Le vent est de retour sur le terrain, et pour marquer l’automne comme il se doit, la fraicheur est également de rigueur !
Qui dit temps maussade dit plat chaud pour se réconforter. Et aujourd’hui j’ai opté pour un délicieux velouté avec les produits du jardin.
Mais comme toujours… j’écoute mon corps et mes envies de l’instant présent.
J’avais récupéré quelques poireaux que j’aurai facilement pu faire mijoter avec des pommes de terre. Toutefois ce n’était pas ça qui me faisait saliver ce jour.
Optimisation par récupération des patates douces
Comme déjà dit précédemment, la première gelée matinale avait fait quelques dégâts sur certains feuillages. Décision fut donc prise d’aller voir sous les plants HS, ce qu’il en était. Plantées tardivement ces patates douces n’avaient donné que de le verdure (délicieuse, comme tu le sais maintenant) et je voulais savoir ce qu’il restait des tubercules.
Quelle ne fût pas ma surprise en déterrant les plants ! Les patates étaient presque intactes et toujours fermes. Donc… utilisables et recyclables !
En fait c’est précisément à cet instant que m’est venue l’idée d’un velouté bien doux et bien chaud !
Je me penche alors sur mon ressenti afin de savoir avec quoi j’accompagne les patates !

Optimisation avant utilisation de la biomasse des orties
J’ai un brin d’entretien à faire sur les chemins où les orties débordent de nouveau (météo faite d’alternances adaptées oblige !), ça tombe bien. Effectivement, je trouve toujours dommage de ne pas profiter d’abord de me régaler des extrémités riches en mirco-nutriments.
Ce sera donc une collecte avant nettoyage, de têtes d’orties pour mon velouté ! Je me régale d’ores et déjà !
J’en ramasse un bon gros seau, pour remplir la marmite !!
Elles sont tellement belles en ce moment, que rien que de les observer, elles font envie. C’est déjà un pur bonheur !
Optimisation via la conservation du velouté préparé !
Nettoyage et épluchage grossier des patates douces, avant de les couper en petits morceaux et de les cuire à l’eau frémissante. Les poulets se régaleront des restes de tubercules que j’ai écarté. Rien ne se perd ici !!
J’ajoute des brins de romarin que j’ai sous la main.
En fin de cuisson j’introduis rapidement toutes les feuilles d’orties. Pas nécessaire que cela cuise vraiment : autant garder un maximum de saveurs et de bienfaits. Ça va vraiment être bien vert, vu la quantité que j’y mets !! 💚
Quelques secondes dans le blender, pour obtenir une consistance presque crémeuse de la préparation.
Je ne vais pas résister longtemps à ce velouté orties-patates douces, si onctueux et appétissant.

Je m’en réserve deux bols, parce qu’il est tellement bon que c’en devient de la gourmandise ! Parallèlement je remplis deux grands bocaux en vue d’en faire des conserves pour plus tard. Quitte à cuisiner, je fais toujours des grosses quantités, qui me feront plusieurs repas. Surtout maintenant que je maîtrise ma technique simple de conservation en bocaux !!
Le velouté d’orties et de patates douces ?
Rapide, facile, simple et bon !
Tout est dit…
Bon appétit ! 😋


Ça fait très envie ! J’ai tout ce qu’il faut à la maison. Je vais essayer.
Avec plaisir Françoise ! Pense à retirer du jus de cuisson pour mixer, si jamais il y en a trop, afin que le rendu final soit assez onctueux.
C’est toujours plus simple d’en ajouter si c’est trop épais…
L’inverse n’étant pas possible !! 😉
Et si tu as du jus de cuisson en trop, tu peux en faire un bouillon avec des flocons de riz, de quinoa, ou autres, ou aussi le transformer pour les poulets !
Comme toujours, rien ne se perd et tout sert !! 💚
👍