18h et 40° à l’ombre 🥵

Bureau du jour, à l'ombre des 40°

Malgré les températures particulièrement élevées, c’est encore dehors sous les arbres que je profite de l’air qui souffle légèrement ce soir, en compagnie d’Éol, pour cette petite rédaction.

Dans mon logement (mobilhome) il fait aux alentours de 34° sans air. C’est donc une boite de conserve en mode sauna !!

Après une seconde distribution d’eau tempérée aux animaux, je me suis réfugiée dans le bâtiment, pour opérer du tri et du rangement dans les cartons de déménagement. J’ai ainsi déniché pas mal d’objets que je n’utilise plus et que je vais mettre en vente.

Cela fera un peu de place et quelques euros en poche !

Chercher le frais pour récupérer

Travailler dans cette veille maison avait au moins l’avantage de préserver mon métabolisme, car la température y reste encore tout juste inférieure à 25°.

L’idée qui me trotte en tête est d’y installer un petit lit, et voir si je parviens à m’y reposer sans que cela ne génère de douleurs…

Cette nuit je n’ai pas dormi (ou presque pas… 1h32 seulement) ce qui est peu. Trop peu. Trop chaud, je respirais mal, malgré toutes portes et fenêtres grandes ouvertes.

Et compte tenu du ciel largement dégagé encore à cette heure ci, je doute fort d’une nette amélioration pour la nuit prochaine…

 

Le vivant souffre

Animaux et végétaux souffrent aussi de cette chaleur sèche, accentuée parfois par le vent. La végétation dense et verdoyante encore quelques semaines en arrière, est aujourd’hui brulée, réduisant d’autant les zones d’ombre et de fraîcheur pour les poulets.

Ce sont des températures létales pour les gallinacés qui peinent à se refroidir. À ce jour je ne déplore que la perte de Rayah qui avait déjà des faiblesses depuis deux ans. La doyenne CotCot est dans le bâtiment car elle ne parvenait plus à respirer normalement. Cependant je doute que sa santé tienne le coup.

Les chevaux s’acclimatent plus facilement et surtout ils bénéficient du bois ventilé qui les protège. Les oies ont de l’ombre dans le buisson de bambous au bord de la marre.

 

Quant aux plantations faites depuis l’automne… c’est le fiasco complet. Environ 80% sont déjà cramées, et j’ai aussi perdu des arbres plantés en 2023, qui sont tombés purement et simplement. Autant dire que je suis écoeurée de tout ce travail rendu à néant encore une fois.

Quant aux potagers… rien ne démarre, malgré un arrosage quotidien. Donc ce n’est pas pour demain que je mangerai des légumes du jardin !!

 

S’adapter encore et toujours

Je m’aperçois que le travail génétique fait ces dernières années, sur mes poulets porte ses fruits, puisqu’ils supportent bien mieux la chaleur et les températures létales. C’est au moins positif. J’ai même quelques cocottes assez farfelues pour se remettre en production d’oeufs !! Et d’autres encore plus folles qui s’obstinent en couvaison, dans des cabanes qui doivent atteindre les 45° haut la patte.

Concernant les végétaux, j’avais pourtant testé leur résistance avant de les mettre en terre. Visiblement mon protocole n’est pas encore suffisamment au point. Et surtout c’est la densification qui permettra de tenir lors de telles canicules.

 

table de travail à l'ombre avec poulet qui s'en va.
Le soleil tourne sur la table. Éol va chercher Luky.

 

Le soleil arrive sur la table, l’ombre tourne et se décale, je vais en faire de même.

Un petit post un peu décousu avec ce qui me passait par la tête comme réflexions et observations.

 

Bien à toi cher lecteur et à bientôt

 

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